La Physique et la Chimie (23% de la note globale) exigent un acquis important en analyse mathématique. D’un bon niveau scientifique, elles sont réputées être classantes.
La Biologie, matière à coefficient élevé, est à connaître "par cœur".
De plus, Il est nécessaire de savoir analyser et interpréter les résultats expérimentaux car cette épreuve se présente sous forme d’exercices.
La Biophysique et la Biochimie (24,5% de la note globale) nécessitent de solides connaissances en Physique et en Chimie. Une parfaite connaissance du cours est indispensable pour aborder ces épreuves avec sérénité.
Les SHS (20% de la note globale) exigent un effort de mémorisation et nécessitent de la méthodologie afin de savoir résumer, dans le temps imparti, les questions rédactionnelles proposées au concours. C’est la matière qui fera la différence.
L’Histologie, l’Embryologie et l’Anatomie sont des épreuves de mémorisation non négligeables à fort coefficient.
C’est l’Université où l’on rencontre la plus grande uniformité. Les matières scientifiques et les matières médicales présentent le même "poids" dans la note globale.
Les programmes, d’un bon niveau, ne présentent pas de difficulté majeure. Il faut être "bon" partout pour réussir.
La plupart des épreuves se présente sous forme de QCM ou QROC, à l’exception de la Physique, la Chimie et des SHS.
Aussi une préparation spécifique et un entraînement soutenu sont indispensables à la maîtrise de la technique du QCM ou QROC. Une maîtrise parfaite du cours est donc indispensable pour exceller.
Les programmes des matières scientifiques (Physique, Chimie et Biostatistiques) sont "lourds" mais non difficiles.
La Biologie, matière difficile, exige mémorisation et compréhension car le cours est dense.
La Biophysique et la Biochimie ne présentent pas de difficulté majeure, mais aucune impasse ne peut être envisagée. Il est possible de gagner des points dans ces deux matières.
Les SHS, matière assez sélective, exigent du "par cœur" et de la méthodologie.
Toutes les épreuves se présentent sous forme de QCM, QROC à l’exception de l’épreuve de SHS sous forme de commentaire de textes et questions rédactionnelles.
Les matières médicales demandent une très bonne assimilation du cours.
Le premier semestre est essentiellement axé sur les matières scientifiques (Physique et Chimie) avec, en outre, un programmes important en Biologie dont le coefficient est l’un des plus élevé (17,5% de la note globale).
La Biologie, la Biochimie-Biologie Moléculaire, la Physiologie et l’Histologie Embryologie doivent être préparés avec méthode et rigueur.
Toutes les épreuves se présentent sous forme de QCM, QCU ou QROC. Une préparation spécifique à ce type d’épreuves est indispensable à la réussite.
Le premier semestre, axé sur les matières scientifiques, exige de bonnes bases en Physique, Chimie et Biostatistiques. La Biologie est une simple épreuve de mémorisation.
Le second semestre, plus médical, reste très abordable à tout étudiant sérieux et travailleur. La Biophysique est un peu plus délicate, comme la Physique ce sont des QCM qui reposent sur la résolution d’exercices.
Les sujets de concours se présentent sous forme de QCM ou QROC. Aussi une préparation spécifique et un entraînement soutenu sont indispensables à la maîtrise de la technique de ce type d’épreuve.
C’est une faculté peu scientifique : l’ensemble Physique et Chimie représente 6,67% de la note globale, soit autant que l’Economie !
Il y a beaucoup de matières à même coefficient (16 au total).
Une préparation spécifique et un entraînement soutenu sont indispensables à la maîtrise de la technique du QCM ou du QROC.
Cette université présente la particularité de ne pas dispenser d’enseignement scientifique à l’exception de la filière Sciences de la Vie dans le cadre de la Licence. Les bases physico-chimiques sont néanmoins nécessaires pour facilité une meilleure compréhension des programmes de Biophysique, Biochimie et Physiologie.
Toutes les épreuves se présentent sous forme de QCM ou QROC sauf en SHS (questions rédactionnelles) et nécessitent une préparation particulière.
Le second semestre, représentant 63% de poids global des coefficients, est décisif.